Publiée le par Randos-Activites-Ligeriennes--Thomas-Michele
En 1801, Briollay devint chef-lieu de canton, regroupant les mêmes communes qu’aujourd’hui autour de Tiercé. A ce titre, le village était le siège de la gendarmerie, de la Justice de Paix, de la Perception et des pompiers. Il en fut ainsi pendant 70 ans. Les changements de régimes, empires, monarchies, républiques, n’affectèrent guère la vie du village où l’on continua d’appliquer docilement les lois en vigueur.
Mais la population n’avait cessé de décroître, entraînant la fuite des artisans et la fermeture des commerces. L’isolement de la commune durant les crues étant l’une des raisons de cet exode des habitants. L’un des maires de cette époque, M. BERGER, fit pourtant des efforts méritoires pour améliorer les communications, engageant financièrement la commune pour la construction de la route d’Angers à Tiercé. Le coup de grâce fut porté par la construction du chemin de fer : la gare ne serait pas édifiée à Briollay, mais à Tiercé, en plein bourg. Du coup, cette commune qui avait déjà vu sa population augmenter et son économie prospérer, revendiqua le Chef-lieu. Ce fut chose faite en 1875.
Alors, Briollay s’assoupit, réveillé par les citadins qui en avaient fait leur lieu de villégiature favori, ou bien encore par les joyeux échos des vendanges. En effet, la vigne et le vin de Briollay avaient une fameuse réputation jusqu’à l’immédiat avant-guerre (39-45). en savoir plus (Site Commune de Briollay)